Recommander

 

 

 

 

Dimanche 8 octobre 2006 7 08 10 2006 23:05

Mon nom est loïs lane.

Tout est une question de Karma, une bonne action faite vous reviendra forcement dans les dents comme un boomerang. Etre quelqu'un de bien finalement ça ne peut que entrainer de mauvaises choses, voilà ce que m'a appris mon dimanche.

Analepse.

Samedi soir dernier en ascète accomplie je décide de ne pas sortir et de me coucher tôt, resultat je paie mes bonnes resolutions dimanche matin en me reveillant fraiche comme la rosée avec la rosée, justement, hors de question de me lever aussi tôt je traine encore, mais à 8h20 (en fait tout est une question de timing, pas de karma) je subis les assauts d'un chihuahua terrorisé et ceux de tous les oiseaux de la region qui font le pied de grue (ou de canari, ça me fait une belle jambe) devant ma fenêtre en me disant tout le mal qu'ils pensent de moi, en avançant vers celle-ci, et en entendant leurs cris je me sens comme une heroïne hitchockienne, blonde, digne et réalise qu'il faut vraiment que je fasse poser une trape dans ma cheminée, juste au cas où l'histoire se repete, fausse alerte ce n'est pas un remake des oiseaux, juste une foire à tout surprise avec un joli lot de serins bradés (et pour cause).

8h20 : ma bonne conscience me dit de descendre pour deplacer ma voiture; ma mauvaise d'aller me faire un café (karma, karma) il est hyper tôt et j'ai beaucoup trop de temps à meubler dans ce dimanche qui s'annonce très long, je vais donc prendre mon temps, et puis après tout pourquoi ne pas chiner un peu avant d'aller deplacer ma voiture qui est juste devant chez moi, je ne bois pas mon café, grosse erreur il eut été utile, moins cher et meilleur que celui du commissariat.

9h10 je m'ennuie ferme, je m'habille donc, si je puis dire, chevex sales planqués sous un bandeau noir façon heidi, sweat shirt yeoram sultan (un collector et personne ne le sait, c'est desesperant) pantalon noir moulant de fitness et le comble des chaussures de sport, des fouilles archéologiques ont du être entreprises pour que je puisse les retrouver (à leur place dans mon sac de sport, fallait y penser), je descends donc, flane en regardant les poubelles des gens deversées sur les trottoirs et vendues extremement cheres, je passe trois fois devant le stand goth pour faire admirer mon sweat, sans succès, forcement j'ai gardé mon sac du samedi, un lancel noir je suis ridicule, je decide donc de rentrer pour deplacer ma voiture, voire changer de sac.

10h00 je suis bien devant ma voiture, mais ma voiture n'est pas devant moi; super, une activité.

10h20 ma soeur passe me prendre pour m'emmener au commissariat, oui c'est ça la famille, elle me livre à la police, après tout ce que j'ai fait pour elle, la chair de ma chair, les policiers sont charmants je cite "putain mais ils sont tous cons ou quoi, laisser leurs papiers dans la boite à gants, et bah elle va les chercher j'en ai rien à foutre" à ce même moment j'hesite encore entre les mots "gros cons" ou les murs sont tres fins on entend tout" pour renseigner leur opinions qualité posée sous mon nez à l'accueil, ma soeur me suggère les deux mais une fois que l'on aura la main levée, essentielle la famille je vous dis, bon au moins je ne suis pas la seule mauvaise de ma rue, il y a déjà un gars au commissariat.

11h00 de retour au commissariat, je vous passe les détails sur le joli coeur qui fait office de fourriere et qui drague ma soeur, qui lui rend bien. Non, d'ailleurs je ne vous passe aucun détail. Cette fille est incroyable, elle n'a rien retenu de mes leçons et a des techniques bien à elle, on ne peut pas la laisser 5 minutes quelque part, et ceci tout en etant à côté et en ne voyant rien, sans qu'elle reparte avec 15 numéros de portables, elle est le houdini de la drague, c'est une allumeuse, sur son front il y a marqué "y'a moyen tente ta chance", elle est indecente et tellement fraiche à la fois, une heroine de john irving dans toute sa splendeur (oui c'est elle qui a eu l'option nichon de la famille, et elle s'est reservi deux fois, normal j'en avais laissé plein) mais là ça me fait d'autant plus sourire, interieurement, qu'elle est super amoureuse de son chéri, avec qui elle a acheté une maison, et surtout avec qui elle a mis en route un bébé il y a trois mois, rien ne se voit si ce n'est les nichons qui ont décidé que 95D c'etait trop serré, du E ça serait mieux.

11h00 Donc au commissariat, entre un bobo qui semble perdu à la campagne et qui lui aussi reclamen sa voiture, une bm, sans en avoir les papiers, qui bien sûr, comme pour TOUT LE MONDE, sont dans la boite à gants, en coeur nous lui proposons, le regard lubrique, de le deposer à la fourrière.

12h30 je suis seule avec le bo bobo dans ma voiture devant le commissariat, et là humainement je me dis depose le et va profiter de ta journée, mais ma bonne conscience me dit que c'est pas très sympa de le laisser retourner à pieds à la fourrière chercher sa voiture, lui rendre service c'est de l'attendre et de l'y emmener, j'hesite à partir, et finalement decide de faire ma bonne action jusqu'au bout et pas à moitié. De retour à la fourrière il me remercie et me propose de m'offrir un café dans la rue pour me remercier, c'est bon je refuse toujours les cafés, je commence à trouver une issue, et puis merde, soyons fous je le merite ce café, j'accepte donc.Je suis sur une pente glissante, savonnée par ma soeur.

16h00 oui je ne suis pas bonne bonne sur mon timing, mais c'etait l'heure sur ma montre, je quitte le café après avoir discuté pendant des heures de nos jobs pas assez remunerateurs, de la difficulté de manager quand on est jeune, beau, brillant et pas assez reconnu, des actionnaires qui dictent nos projets d'entreprise et nous mettent par ricochet une pression de dingue et des objectifs déraisonnés sur cette fin d'année, de mon appart qui est génial, du sien qui est une cage à lapin, de nos études, de la faim dans le monde, non je rigole on s'en fout on est des jeunes loups assoifés de sang, de pognon et de fringues fashion et là je respire enfin, je suis dans ma ville ou aucun ami n'ose s'aventurer, et pour la première fois je ne joue pas un rôle, je me plains, je doute de mes choix, "quoi non, je n'ai pas perdu la tête, quitter une super boite parisienne pour m'enterrer en province, attends c'est une super opportunité, et puis ras le bol du futile, du parisianisme, go back to roots" et blablabla, mon pote enzo qui vient de se connecter sur msn et me msnse resume bien la situation en s'adressant à moi par ce mot simple "conasse".

16h10 devant chez moi je passe une heure à vendre des fringues et refaire le monde avec mon voisin de 75 ans qui me fait la courre (oui je préfère cette orthographe, car c'est une chasse, et toi tu as juste 5 secondes d'avance, alors tu cours) gentiement.

17h15 je suis super contente de mon dimanche plein de surprise et d'avoir trouvé un copain de boisson dans ma rue.

18h10 mes deux meilleurs potes m'expliquent que c'est le mari idéal, et que clairement il ne cherche pas une copine de boisson.

19h15 je suis dégoutée, j'ai perdu un pote de boisson et un mari, il ne m'attire pas du tout avec sa bouche molle à la vincent delerm.

08h15 le lendemain; ma mère me rappelle "qu'on se marie dans sa rue", je hais ma soeur qui raconte ma vie, je hais ma vie en fait.

10h30, et bah oui je fais semblant de travailler dans mon bureau, je réalise que je suis loïs lane demandant à la mère de clark kent "mais quand est ce que je vais rencontrer un gentil garçon, je ne tombe que sur de mauvais garçons" " oh tu sais souvent il est sous tes yeux, pas loin et un jour tu le vois".

Et bah voilà je l'ai mon mari idéal, sauf qu'il ne me plait pas, je préfère les connards, je suis désesperante.

Par centvingt - Publié dans : centvingt
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 11 septembre 2006 1 11 09 2006 20:35

si j'etais un homme...

Commençons par le commencement, je n'aurais pas attendu des mois entiers, des années même avant d'avoir de la poitrine(et là une phrase me revient à l'esprit "tout ça pour ça"), je n'aurais pas cru à ce point en la cosmetologie et autres sciences du maquillage qui me permettraient, le moment venu, de pratiquer un extreme make over et de transformer le vilain petit canard que j'etais en superbe swann superficiel et lolita à mort, personne ne m'aurait intimé l'ordre d'arrêter le sport à 14 ans (sous couvert que mes abdos etaient saillants comme ceux d'un homme).

J'aurais continué et serais devenu un athlète dans sa superbe à 15 ans, de fille etrange et hardrockeusegothique, je serais devenue un ado mysterieux à souhait, la mèche rebelle en plus, jamais minet toujours rebel, je n'aurais pas été hapée par la superficialité et les rally et aurais continué à me cultiver avidement comme la petite chose obsessionnelle et intello que j'étais, je n'aurais pas eu mon complexe d'Electre (phase 1) à 15 ans et ne serais pas partie vivre avec mon premier petit copain, je n'aurais pas redoublé ma seconde, je l'aurais suivi maman sagement à Neuilly, avenue de Madrid et,  aurais fait une prépa comme tout le monde et pas une fac de revolutionnaire à Nanterre, elle n'aurait pas picolé comme une mondaine puis une alcoolique, puisque j'aurais été là, à ses côtés, lui rappelant ses devoirs, nous n'aurions jamais été en conflit, je ne l'aurais jamais rejetée parce qu'elle m' imposait une place que je refusais, au contraire elle m'aurait laissé toute ma place d'homme, je me serais épanoui, confiant, solide, rassuré dans ma masculinité par cette mère fragile qui avait tant besoin de moi, 

je n'aurais pas eu à souffrir d'être une femme, à refuser de le devenir, et à souffrir d'être reniée en tant que telle par les cancers, l'infertilité, les mutilations, j'aurais choisi un cursus d'homme, surement une bonne ecole de commerce et n'aurais pas tout planté sur un coup de tête pour saisir une opportunité dans le monde du travail et surtout emmenager avec un italien. J'aurais su dès le bac que j'étais voué à manager, à diriger, à entreprendre, que j'en avais les capacités, et le goût, je n'aurais pas eue ses gifles à l'ego lorsque jeune cadre ouvrant la porte à mes clients on me prenait pour la jolie hotesse, on m'aurait pris pour un jeune homme plein d'avenir, je n'aurais pas eu à faire le café et à le servir en souriant, hyper centrée sur mon attitude digne et chaleureuse, souhaitant être prise pour une personne serviable et non servile, contrainte à l'être, je n'aurais pas eu à attacher mes cheveux en catogan strict, à m'habiller de façon austère et classique pour être prise au serieux, à avoir l'air d'une petite souris discrète et bosseuse pour qu'on ne voit pas en moi qu'une grande blonde maigrichonne exhuberante juste bonne à faire les soldes privées mais pas à prendre des responsabilités au sein de l'entreprise.

Coucher avec la terre entière en cas de coup de blues ou de doute métaphysique n'aurait pas été un problème, au contraire, gagnant en experience, j'aurais gagné en assurance, en pouvoir de seduction. On ne m'aurait pas reproché mon caractère masculin, ces qualités auraient été louées, un vrai professionnel, on ne m'aurait pas regardé, à chaque fois que j'entrais dans une salle de reunion, avec un petit sourire au coin des lèvres, comme une poupée Barbie déguisée en femme d'affaire, on m'aurait admiré pour mon style, mon charisme et mon intelligence.

On n'aurait pas non plus essayé de me peloter l'air de rien entre deux briefs, ni contrainte à montrer mes nichons dans un train de banlieu sous la menace d'une bombe lacrymo, je n'aurais pas su ce qu'etait la peur, cette peur, si feminine de l'agresseur sexuel, les sueurs froides d'être suivie, du bruit d'un pas dans le metro, d'une ombre, la certitude de n'être, aussi forte que je suis, qu'une victime potentielle, vulnerable, incapable l'agression venue de faire quoi que ce soit, je n'aurais pas su cette peur là, ce "i'm just a girl", ces peurs là, tous ces interdits implicites faits aux filles. Je n'aurais pas eu la trentaine approchante à m'inquieter de la pression sociale, familiale, je devais d'abord faire carrière, j'etais dans mon boulot, les filles il y en avait, un jour le moment venu je trouverais la bonne, facilement, j'avais le temps, moi, homme que j'etais.

J'aurais été introspectif, mais le tour de la question aurait été vite fait et sans douleur, l'absence de mon père peut être, et encore il aurait peut être été là pour remplir son rôle, c'est important pour un garçon un père, en même temps absent, ça aurait été dur mais j'y gagnais ma mère pour moi, et des figures paternels qui ne sont pas des rivaux, donc tout benef pour finir un complexe d'oedipe correctement en evitant l'emasculination. Ce caractère introspectif, m'aurait egalement un peu separé du reste du monde, un delta, mes conquêtes ne me suivant que rarement, ou etant insatisfaisantes intellectuellement pas stimulantes, pas d'echanges d'egal à egal, mais ce n'aurait pas été un problème, moi homme j'etais le dominant de la relation, le plus malin, je n'avais pas à chercher une fille brillante, culitivée, belle et qui me comprenne, mon alter ego, non juste une fille ça suffirait.

Je n'aurais pas su ce que c'etait d'être une femme enfin, une fois les tempêtes de l'adolescence et du début de la vie adulte passées, je n'aurais pas su l'apaisement, la guerre parfois avec ce corps de femme douloureux, changeant, incontrolable, l'horloge biologique, je n'aurais pas su ce sentiment d'appartenance aux cycles immuables de la nature, cette communion avec le monde, et avec toutes les femmes de partout et de tout age, ce lien rejeté ou non avec les enfants, cet instinct maternel, toutes ces choses inscrites, primaires qui font une femme, on ne le devient pas, on l'est, dès la conception, mais on oublie et on redecouvre petit à petit et c'est rassurant de savoir qui on est.

Alors non, si c'etait à refaire je referai pareil, je reprendrai tout le package, les merdes avec, car je ne pourrai jamais renoncer à être femme.

Par centvingt - Publié dans : centvingt
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 10 septembre 2006 7 10 09 2006 23:24

Toute à mes recherches sur la pratique du tantrisme, un bon dîner, dégusté sans prières psalmaudiées, j'avance un peu plus vers la pratique : " L’amour tantrique est une découverte lente et constante. Le corps de chacun des partenaires doit être vénéré dans son intégralité, à tour de rôle. Caresses et massages doivent se succéder, dans une écoute perpétuelle de l’autre, de son souffle et de son plaisir. L’utilisation d’huiles ou de crèmes de massage est vivement recommandée. La stimulation des zones érogènes doit être progressive. Il est important de dialoguer tout au long de ce parcours, afin d’accorder les perceptions des deux partenaires. Il n’y a pas de positions précises à respecter, il s’agit avant tout de vivre pleinement l’instant présent et de rechercher l’union la plus parfaite possible."

 

Bon déjà là je suis super gênée, c'est super hard leurs pratiques, ça implique de l'intimité, merde on doit parler en plus, et pas pour dire " c'est bon, encore, plus fort" mais des trucs mièvres et respectueux-sirupeux du genre "tu aimes ce que je te fais?" " j'aime quand tu me fais ça", nan, pas pour moi gémir ou maintenir un tête oui, mais papoter pendant que je me fais peloter pour expliquer à quel point j'aime-j'aime pas, pas pour moi.Bon va pour les gémissements, l'autre se débrouillera avec ça.

 

Bon l'autre point qui me fout les jetons c'est "l'union parfaite" au secours! ça n'existe pas, même entre deux corps, des fois ça s'en approche, mais non, pas avec un mec comme ça, même si la relation (sexuelle j'entends) est suivie, dans un couple, oui, de temps en temps, il y a, l'amour aidant et les conditions étant réunies, un moment de grâce, quelque chose de Divin, de plus fort qu'un simple orgasme, du plaisir pure et de l'amour ressenti en même temps, mais c'est rare de faire cet amour là, et ça en demande de l'amour et des concessions à côtés, donc si je suis bien, le tantrisme ne peut se pratiquer qu'entre deux personnes qui s'aiment, pour atteindre ce niveau d'abandon, de don, d'amour et de plaisir, super.

 

Si je résume je ne cherche pas à avoir un rapport sexuel satisfaisant mais un mari en fait, génial, je suis bonne pour les bonzes pendant un bon moment encore.

 


"Le tantrisme requiert une montée progressive vers le plaisir, car cela constitue le meilleur moyen d’ouvrir sa conscience et d’illuminer son esprit. Il est ainsi conseillé de tonifier le muscle de l’amour, autrement dit le périnée, qui s’étend entre les organes génitaux et l’anus. Il se contracte naturellement au cours de l’orgasme, chez l’homme comme chez la femme. Le nombre et l’intensité des contractions sont variables.
En musclant votre périnée, l’objectif est de parvenir à surfer sur la vague de l’orgasme sans si abandonner totalement. Ainsi, vous pouvez maintenir un état d’extase de façon
prolongée, état propre à fusionner avec votre partenaire et à éveiller votre perception sensorielle et spirituelle. Il est même possible, avec la pratique, de parvenir à éprouver des sensations orgasmiques qui ne soient pas accompagnées de contractions du périnée.
Pour tonifier ce fameux muscle de l’amour, l’exercice est simple: il suffit de le contracter soit de manière rythmique, soit de façon prolongée, pendant quelques minutes, une à deux fois par jour. C’est très discret et peut se pratiquer partout : en voiture, au bureau, dans le métro. Pour bien situer le périnée, il suffit de se retenir au moment d’uriner. Pour celles qui rencontreraient des difficultés à le contracter, le recours à des boules de geisha (voir notre shopping) est une bonne solution. Progressivement, vous serez en mesure d’utiliser votre périnée pendant l’acte sexuel."

 

Au secours le muscle de l'amour! Oui bah ça va bien avec ma théorie des trucs mièvres et respectueux-sirupeux, surtout pour une nenette qui recommande de passer à la boutique pour s'acheter des boules de geisha, ça me fait doucement rire, passons côté périnée, je suis hyper musclée, toutes les simulatrices expérimentées savent que pour simuler correctement un orgasme il faut également simuler les contractions vaginales qui vont avec (à moins de tomber sur un neuneu de première qui n'a connu que des simulatrices de seconde zone qui n'avaient pas la délicatesse d'y mettre un peu du leur pour contenter et le sexe et l'ego de monsieur, mais le problème c'est que ça on ne le sait qu'après, quand le gars dira ou non "tu te fous de moi tu n'as pas joui" ou "c'était aussi bien pour toi que pour moi?" dans le doute...), d'autant que cela précipite l'orgasme masculin et par là même un rapport sexuel long et pénible, c'est tout benef.


" Shiva et Shakti,
Un modèle de parité
Le tantrisme recherche la complétude et vise à dépasser la dualité masculin/féminin qui habite nos sociétés et chacun d’entre nous. La figure emblématique du tantrisme est ainsi le dieu Shiva qui représente la conscience du monde et sa part masculine. Une conscience toutefois passive et qui tire son pouvoir de l’énergie créatrice féminine, représentée par la déesse Shakti. Le tantrisme vise ainsi à intégrer à part égale la polarité masculine et féminine qui constitue chacun d’entre nous et ainsi à atteindre la plénitude."

 

Bon, cela laisserait penser qu'inconsciemment je cherche à assumer ma part de masculinité dans l'acte sexuel, et Dieu sait que l'on me reproche d'être trop masculine, je traduis = avoir des couilles et ne pas courir pleurer dans les toilettes comme une fillette à la moindre contrariété dans le travail, mais affronter, combattre, c'est bien connu, ces qualités sont typiquement masculines, les femmes elles, elles ont...la douceur, l'écoute, la gentillesse, la sensibilité aussi c'est ça non, et les boys don't cry, au secours bis, passons.

 

Et là bing une question gifle, si j'étais un homme, je veux dire vraiment, depuis le début qui serais-je exactement, quelles différences cela ferait-il?

 

Et surtout est que je serais une grosse tapiole toujours en train de se poser des questions métaphysiques et prônant l'ascèse pour le respect de l'esprit et du corps?(le genre de mec à qui je n'adresserai même pas la parole, moi en tant que femme, en tant que pd j'aurais sûrement trouvé mon alter ego!)

 

 

Par centvingt - Publié dans : centvingt
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus