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Mardi 6 décembre 2005

Payer un psy pour m'entendre dire ce que mes mecs, et mes amis me répètent à longueur d’année?! A 50 euros la séance je ferai mieux d'investir dans la drogue, car je retire ce que j'ai dit, l'ecstasy est une drogue dangereuse mal droguée, dosée je veux dire.

Je m’explique, pour le psy, pour l’ecstasy ça me parait assez clair .

 Je suis une chienne car comme elle je vais chercher le bâton si j’ai envie de jouer, le rapporte mais impossible de me l’ôter de la gueule, ça moi quand j’ai une gros bâton tout dur dans la bouche…donc je fuis, il faut me courir après et lorsque l’on abandonne je reviens en courant à l’attaque. Mouais, moi je voulais être un chat, pas une chienne…

Je suis narcissique, parce que je suis superbe, c’est tout, et superieurement intelligente, ça serait pêcher que de ne pas me vénérer moi-même ! Ça vous semble plus clair pour le narcissisme ?

Je suis nymphomane, je ne trouve pas je suis à l’aise, bon mon psy me dit que j’ai le même rapport à la nourriture qu’au sexe (cf la boulimie, bon c’est récent pour la nourriture… et je rassure mes fans je suis encore super baisable !) il m’imagine tapie dans l’ombre derrière une porte cochère, à l’affût du premier homme qui passe pour lui sauter dessus et le consommer goulûment. Bon déjà faudrait que je change de psy, il m’imagine dans de drôles de situations et en plus ça n’est pas ça du tout, non, je suis derrière un poteau en boite, c’est beaucoup plus convivial, festif.

Bah oui, je m'ennuie, ça voulait d’ailleurs dire pour un de mes amants (paix à son âme) je veux un rapport sexuel, en fait ça ne voulait dire que ce que cela voulait dire: je m’ennuie ; distrais-moi, alors oui je dois lui accorder que tout nu c’est bien là qu’il était le plus divertissant mon lapin, le premier du nom. Daccord, je suis un peu excessive et je n'ai aucune limite, oui docteur mais est-ce un crime? Moi je veux bien être mesurée, équilibrée, heureuse, épanouie avec un mec que je ne trompe pas, que j'aime, que je respecte, qui sait me mater au lit et qui intellectuellement me domine, ok je m'emporte un peu, mais Dr, il faut se rendre à l'évidence (Narcisse s'exprime:) c'est comme la fourmi à mille pattes, ça n'existe pas!

Et puis tout est Ironie, vous en convenez Dr (d’ailleurs êtes-vous vraiment docteur ?) je n'ai pas de limite puisque pour me sentir vivante je dois me mettre en danger, les repousser, les tester ces fameuses limites ce comportement est bien entendu destructeur, pas bien, méchante etc. ok. Sauf que si j'arrête ce « comportement destructeur » et bien  je me détruis tout autant, je ne me sens plus vivante, donc je meurs. Demerde-toi avec ça Einstein et à la prochaine séance! A ce rythme là c'est moi qui vais le facturer.

Moi je m'ennuie, tout le temps, j'attends qu'une catastrophe se produise, et si elle n'arrive pas, je la provoque, je ne m'épanouie que lorsque je domine, que je plais, que l’autre cède, quand je gagne, et devinez quoi, samedi j'ai gagné plein de fois…

 

 

 

 

 

 

par centvingt publié dans : centvingt
Lundi 21 novembre 2005

J'ai été élevée par des toxicomanes égocentriques qui m'autorisaient le cannabis, excusez-moi j'ai 6 ans!!! Mais pas la cocaïne. Regarde bien ma chérie le nez de Zaza, tu te souviens Zaza comme elle était belle, regarde le magasine, oui bah ne pleure pas toi, assume. Et bien regarde maintenant son nez avec cette affreuse plaque, c'est à cause de la cocaïne qui a rongé toute sa cloison nasale, quoi tu ne comprends pas tu n'as que 6 ans, mais tu ne sais donc dire que ça! Oui regarde bien Zaza, maintenant elle ne peut plus travailler, mais elle a eu de la chance, elle aurait pu perdre ses sinus aussi, ah oui, forcement, tu es observatrice, elle a énormément grossi aussi, c'est le sevrage, non elle ne peut plus travailler, pas dans cette état là. Alors ok pas de cocaïne, le message est bien passé, ça rend moche, grosse et sans travail. Paix à l'âme de Zaza qui a fait une OD depuis, bah oui, moche grosse et sans travail. Donc du cannabis, pas de cocaïne, peu de considération et surtout pas de Barbie, ils n'allaient  pas m'aliéner avec ces stéréotypes dégradants d'un autre temps, non ça c'était moins destructeur comme modèle:

 GI Joe, le guerrier phallocrate et destructeur, la seule touche de féminité à laquelle j'avais droit etaient deux poupées YMCA en tenue d'aérobic:

 mes Big Jim!

Moi je revais de glamour, de cheveux à coiffer et de robes de soirée:

Je voulais être elle, belle, pire, à couper le souffle, je voulais que l'on me remarque, que l'on m'admire et m'envie, qu'on me voit ça aurait déjà été bien. Mais non mes parents ne cédaient sur rien, pas de Barbie, certainement pas, tu auras un garage à Noël, nous ne ferons pas de notre fille une vendeuse de légumes ou une parfaite petite ménagère, d'ailleurs as-tu déjà vu ta mère faire le ménage, cuisiner? Non, c'est vrai, elle a arrêté de s'alimenter dans les années 70, alors comme elle ne fait pas de déchets, elle ne salit pas.

Le résultat de cette éducation et du traumatisme de la privation (de Barbie) fut, somme toute, très logique:

 

Rebelle mais belle (c'est mieux que moche et re-moche) mes choix amoureux et mes attentes allaient à l'encontre de ceux de mes parents, qui entre temps, avaient été années-quatre-vingt-disés, et regrettaient, finalement, de ne pas m'avoir acheté de Barbie; ils m'auraient aimée avec un gentil garçon, formant un jolie couple de consommateurs:

Le mari que je m'étais choisi à 16 ans et 3 mois (Reno est une ville formidable. C'était un tatouage ou le mariage, je me suis dit que le mariage c'était moins définitif, oui, j'avais 16 ans et une mère divorcée pour la 4ème fois, ça semblait logique et moins douloureux aussi) enfin mon Bill, n'était pas si différent des attentes de mes parents, à quelques détails près nous formions ce couple:

 

Bon le biker c'est super à l'adolescence, rebelle - rebelle, ça n'a qu'un temps, on s'assagit, on mûrit, et puis c'est super inconfortable le siège d'une Harley et, un biker ce n'est qu'un gros beauf comme chez nous (de ceux qui ont des sportives et qui vont à Disney Village le week-end) mais des States, alors c'est exotique un temps et puis on rentre au bercail.

Mais le mal est fait, la Barbie est ancrée, alors ok elle est nuancée:

Mais au fond il y a l'horreur, la vérité toute nue, et elle n'est pas belle à voir, elle fout les jetons:

Cette pouffiasse de Barbie Princesse, toute souriante dans son jardin merveilleux, parfaite, rose, conne attendant Ken (cette salope de Ken qui se tape tous les Big Jim et les GI Joe) épanouie et comblée.

Alors oui, il y a des circonstances attenuantes, les salopes de catwoman et bikeuse donnent une part d'ombre à cette conne, mais même dans le noir:

je suis la capitale des pouffiasses: Paris.

Résumons,  je suis une Barbie grandeur nature ( la fierté de mes parents), et je ne me tape que du Gi Joe (Connard l'über) ou de l'hetéro plastique (c'est fantastique) (les metros) dans des soirées de Big Jim:

Finalement je vis le rêve de toutes les petites filles!

Bon ok mes parents ont fait de moi un monstre en me privant de Barbie , en même temps je connais un petit garçon de 9 ans qui a fait du chantage à l'arrêt du suçage de pouce (toute la symbolique etait déjà là!) s'il avait une Barbie Malibu pour Noël, il l'a eue, et aujourd'hui il est entouré de Barbies, pouffiasse, princesse, sado-maso mais il suçe GI Joe...

La prochaine fois je vous parlerai de cette connasse de Cendrillon.

par centvingt publié dans : centvingt
Jeudi 17 novembre 2005

J'ai deux amies de longues dates, des modèles de vie, de filles qui en ont, depuis le lycée j'admire, j'envie parfois, leur courage, leur audaces, bref leurs choix complètement inconscients et leurs rapports sexuels. Bien qu'elles vous diront le contraire, je suis un agneau comparée à elles, une petite chose coincée, qui hésite se fait peur mais ne fait rien.

 Non nous parlons ici d'une grecque au sang latin, passionnée, au physique filiforme dotée de deux seins tellement énormes qu' à 16 ans elle se faisait agressée pour ses implants qui n'en étaient pas, une fille brillante, férue de philosophie et qui pourtant ne jure que par les mauvais garçon, une fille qui a 16 ans se fait sauter discrètement dans une fête, qui essaye de ne pas trop faire de bruit pour ne pas se faire remarquer, et qui lundi matin commence à me raconter la scène, je l'interromps pour lui dire: chérie le truc sur lequel tu étais en appui était le rebord d'une fenêtre, ouverte, dois-je te rappeler que la soirée avait lieu en dessous, dans le jardin, alors non pas besoin de me raconter, je (et tout le lycée) sais tout. Un modèle dois-je le répéter, une fille perverse mais d'une fraîcheur! S.

 Nous parlons également d'M, une britannique à peau de lait et tâches de rousseur, un vrai prédateur obsessionnel, le genre de fille qui perd son ego lorsqu'elle veut, et elle désire tant... Une furie qui dévore ses partenaires, hurle à réveiller tout un pâté de maison et grave des menaces de mort sur le lieu de travail de ses amants perfides. Too many bartenders. Une britannique, une vraie, bon chic bon genre un peu coincée, une salope sous des traits de nonne, la pire, sans limite, je répète sans limite aucune, possessive, amoureuse, exclusive, géniale! Alors qu'elle se rendait compte que je venais de rencontrer l'homme (enfin l'ancien) de ma vie (de cette époque là, il y a très très longtemps) elle me coinça devant lui et me roula une pelle (bah oui quant on M) en me tenant le menton dans sa main, m'essuya le coin des lèvres après un baiser fougueux, s'essuya le sien, et lui dit en le fixant dans les yeux "elle est a moi". Cette tentative de passer pour deux cinglées à moitié lesbienne et totalement destructrices l'une pour l'autre échouée, elle tenta quelques semaines plus tard un splendide, alors que je m'étais absentée pour aller au toilettes, bon on le fait quand notre plan à trois, quoi t'as l'air étonné? Ah! Tu croyais être l'autre moitié du couple? Non t'es un toy chéri, tu ne comprends le mot? Ce n'est pas grâve, on te montrera. Parfaite, une vraie amie.

 S a suivi l’amour, enfin un amour en Corse , puis en Angleterre, puis re en France pour finir par tenter sa chance seule à Londres, faire un tour du monde avec des escales surréalistes et des jobs improbables, gogo dancer à Sydney, serveuse à Phuket… M aussi a fini à un moment en Australie, son pays d’origine, mon Aussie l’ a quitté à 14 ans, pour n’y rester que quelques mois  et détester tous les australiens et un en particulier, l’amour de sa vie du moment, resté en France qui l’avait tellement encouragée à partir pour qu’elle puisse se trouver, après 4 mois il la largua au téléphone, longue distance of course, en lui disant simplement que comme elle ne lui manquait absolument pas il ne devait pas l’aimer finalement, un mec à qui elle essayait de faire une môme dans le dos depuis 1 an, qu’elle encourageait tous les dimanches au cricket (il n’y a rien de pire) aucune reconnnaissance! Stérile l’alcoolique, donc finalement pas plus

mal pour la M. Mais elle ne s'est pas démontée mon M, elle s'est ressaisie, s'est cherché un appart sur Paris, puis très rapidement un colloc (compte tenu du marché) gay (le colloc, pas le marché) et elle l'a trouvée la perle, un superbe 70 m² quartier Montorgueuil, juste au dessus de Killiwatch, la garce. Oui le colloc aussi, parfait, discret, de bonne famille, cultivé, drôle (j'ai jamais trouvé, à son insu à la limite ?) au point que le coincé du derrière elle l'a trouvé séduisant, rien ne l'arrête je vous l'ai dit, encore moi l'homosexualité, elle ne respecte rien. Elle a commencé à tomber amoureuse, l'homme parfait (euh...à un détail non?) elle était certaine qu'il n'était pas insensible à ses charmes (oui, elle pense ça de tout l'monde mon amie est nymphomane et a un ego surdéveloppé, oui bah qui se ressemble s'assemble!). Enfin sur ce coup là, elle avait raison, il n'était pas insensible, il n'était pas gay non plus d'ailleurs, seulement il est devenu très rapidement impuissant, enfin presque. Amoureuse, épanouie, transfigurée (carrément) elle a décidé d'être honnête, pourquoi mentir? Mais PARCE QUE!  N'est ce pas la fille qui m'a incendiée lorsque je lui ai avoué, de la cabine rue Mouffetard, que je ne comprenais pourquoi Connard, déjà à l'époque, venait de mal prendre que je sois en colère contre lui parce que je venais de re-finir chez un barman que je ne connaissais même pas (comme quoi je ne les connaissais pas tous, bon ok, à l'époque.) parce qu'à cause de lui j'avais bu (je l'attendais nous avions rdv vers 6h du mat), trop bu,  pour passer le temps et que de vodka en gin, enfin de fil en aiguille allez hop chez le barman ! J'ai même perdu mon T shirt en boite cette nuit là, et oui,  je n'avais que ça sur moi, mais j'ai eu la présence d'esprit de ne pas le mentionner à Connard, comme quoi je sais être sélective dans l'information que je transmets) bref M ne trouvait pas et m'avait dit (comme ma mère, ah ! l’éducation !) mais N AVOUE JAMAIS! Donc pourquoi mentir?! Mais pour que le nouvel homme de sa vie ait encore des érections et ne soit pas traumatisé à vie (cul béni qu'il est, oui il voulait attendre d'être sûr d'être amoureux avant de coucher avec elle, pour info je rappelle qu’elle n’était pas du tout prédatrice avec lui, un rôle de composition quoi), parce que forcement après avoir eu les détails de sa partie de golf toute particulière au O'Sullivan, oui elle était le 9ème trou, son string est encore agrafé au dessus du comptoir, ce fut fini des érections dures qu'M n'avait sentie que sous son jean, elle n'eut droit qu'à des molles qui ne tiennent pas dans un préservatif et qu'il faut aider à rentrer. Mais rien ne l'arrêtait, trop d'amour, tellement qu'un jour (65 exactement après leur rencontre) elle tomba enceinte, et comblée elle lui imposa, trop tôt pour lui, mais l'amour et le temps firent que lorsqu'elle franchisa la porte pour ne plus jamais revenir, il était totalement près à être père et mari à l'écoute. Pourquoi partir à 7 mois de grossesse? Mais comme pour le mensonge PARCE QUE !  Faut-il vraiment que je décrive à nouveau le géniteur? Un jour elle s'est levée et n'a plus supporté la manière dont il mangeait son yaourt, il n'y a rien à ajouter je pense. Donc mère célibataire mon M. Forcement pendant la grossesse c'était génial, les écho, nous étions un vrai couple, après l'accouchement aussi, elle a eut une fille parfaite, vraiment le plus beau bébé du monde, et ce n’est pas parce que c’est le sien (non vraiment, de la chance parce que le mec chez qui elle se voyait depuis le début déposer ses mômes un week end sur deux est pas terrible terrible), des seins extraordinaires, incroyables trop douloureux mais trop drôles, des obus tout bougeait sauf eux. Bon elle a aussi eu des vergetures, des kilos en trop, des montées de lait, des angoisses, mais une chambre d’enfant parfaite, une pension alimentaire et un nouveau job, bon ok elle n’a pas eu de rapports sexuels pendant 3 ans (en même temps moi non plus et je n’ai pas donné la vie !) mais aujourd’hui elle est amoureuse, il est amoureux, ils veulent vivre ensemble, bon ok c’est le petit frère d’une de nos salopes de copines du lycée, mais ça à l’air bien, je le rencontre ce week-end. M est aujourd’hui épanouie, quoi qu’il arrive, la maternité était ce qui lui manquait, non, pas un bébé médicament, elle était et a toujours été la moitié d’un couple, il lui a juste fallu 25 ans pour comprendre de quel couple il s’agissait, moi il m’a juste fallu quelques minutes splendides (mes yeux sur sa fille, pour la première fois) pour comprendre que j’étais célibataire.

Bon et pis il me restait S, non ce n’était pas la fin d’une époque.

Il me restait S, toujours aussi folle et fraîche, elle était devenue une clubbeuse invétérée, droguée et anorexique, avec son 95D. Elle ne commençait pas une journée sans son stimulant, en même temps elle enchaînait deux jobs secrétariat juridique et serveuse pour pouvoir se payer ses drogues bon marché et son loyer choquant de 4ème colloc, quand je pense que l’on se plaint du marché immobilier à Paris. Elle avait trouvé l'amour, mais très vite la justice les avait séparés 8 ans fermes. En fait ce fut cinq ans avec prob (mise à l'épreuve) bien sûr S emménagea avec lui dès sa sortie il y a moins de deux ans, enfin il emménagea avec elle et elle se porta garante auprès des autorités, dû signer des papiers, pointer toutes les semaines pour lui, enfin l'amour à la Béatrice Dalle. A partir de là nos rapports se sont étiolés et puis j'ai perdu mon portable donc son numéro et le mien a changé, j'ai donc renoué grâce à une carte postale cet été adressée à ses parents pour lui donner mon mail. Rien, mais ce n'était pas étonnant, elle n'a pas d'ordinateur à portée de mains donc je savais que le contact serait long à venir. Et il est venu, ah! J’anticipais tellement notre week end de folie à Londres, back on tracks toutes les deux, clubbers accrochez vous nous revoilà! En plus elle m'envoyait des photos, encore des trucs indécents la garce! Ah oui, la garce. Indécentes les photos: l'anniversaire de sa fille, 1 an qu'elle l'avait mise au monde sa petite british, fille de l'amour carceral, ça faisait donc 1 an et 9 mois qu'elle avait été enceinte et moi inutile. Ça commençait à faire. La fin d'une époque, une joie immense pour elle et l'envie de chialer pour moi, seule comme un panda.

 

Mais ce n'est pas si grave car moi je vais bientôt avoir mon jack, si B le veut bien (mon meilleur ami gay, bon ok, tous mes amis sont mes meilleurs et sont gays aussi) je l'aurai pour janvier, mon JAck. Car c'est vrai elles ont quoi? Une fille, un mec, un appart, des dettes, une voiture de merde et des cernes? Moi j'ai un 4x4 de pute, un corps de rêves, pleins de partenaires, de week end de folie, une peau parfait et bientôt un Jack Russel.

 

C'est clair, Jack va sauver ma vie, de merde.

par centvingt publié dans : centvingt
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