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Samedi 12 novembre 2005

Samantha (sexe and the city episode de ce soir) a raison l’ecstasy est une drogue très dangereuse.

L’ecstasy m’a causé des bleus, une grosse, grosse, grosse blessure aux fesses,

et une encore plus grosse blessure d’ego.

J-12, Dimanche 30. Après un samedi passé chez Maxim’s, pour l’anniversaire de

La Caliente, à me frotter à ma friandise et à me laisser embrasser par tout le monde,

Je suis rentrée quelque peu dépitée car sans sexe. Mon lapin, courtois, a-t-il considéré ma

Vertu comme une forteresse, qu’il faut conquérir, attaquer à plusieurs reprises ? Est-ce le

Même garçon contre les parties génitales duquel j’ai frotté, ostensiblement, mes fesses

toute la soirée ? Bredouille, mais flattée, fière même d’avoir été vertueuse, si on omet

la danse privée que je lui ai faite en public, j’ai tout de même essayé de me faire sauter par

Connard, en me disant, c’est de bonne guerre, je penserai à mon lapin en le baisant, bien qu’il m’ait dit appelle-moi quand tu sors de boite, devinez quoi ? oui un gros connard casanier qui dormait un samedi soir, oui enfin matin, il était que 6 heures merde !

Dépitée et plus très fière de moi je me rendais donc chez mon ami gaytoxicomaneetnevrosé Birdy (rapport à son physique) pour lui apporter le petit dej. Un petit dodo et go une soirée d’anniversaire.

A 20h30 j’étais complètement partie et ai commencé à harceler mes amis et mes plans cul 2 heures plus tard, mon but était clair : AVOIR UN RAPPORT SEXUEL, bah oui j’avais déjà la drogue, l’alcool et le chocolat.

J’avais le choix, ma friandise qui m’attendait à Progress et Connard qui pouvait se déplacer et me rejoindre. Défoncé vous choisissez quoi entre sortir manger dehors et la livraison à domicile ? Va pour Connard, à son arrivée je tenais à peine debout mais savais encore où se trouvait sa braguette. J’étais bien décidée à redevenir la salope SM flamboyante qu’il avait connue. Et ce fut réussi, violence brutalité et sodomie, comme il aime, bizarrement moi, ça me plaisait moins, moins de charme, l’âge peut être ? Non c’est sûre quand je me fais prendre comme ça j’ai l’impression d’avoir 15 ans, peut être parce que je me fais aussi mal sautée qu’à 15 ans, aucun préliminaire, pénétrée à sec tant le monsieur prend son temps, et bourrée maladroitement et brutalement comme par un pré pubère qui fait l’homme. Bref, tout en me faisant pénétrer à 4 pattes entre le lit et le sol, bien cambrée, en équilibre les mains sur le mur, je me demandais ce qu’il était en train de prendre et m’étonnait, finalement de la facilité avec laquelle il me sodomisait (bon le xste, le poppers et l’alcool devaient aider), j' assistais à cette scène avec beaucoup de recul, trop sûrement, je pris donc la décision de (sur)jouer un peu plus en parlant. Erreur fatale. Cherchant à exciter M. je finis par dire des you you you (yes i am fluent!) traduit peu après par des toi toi toi toi (just in case). Honteux., monstrueux, partie d’une bonne intention genre il n’y a que toi qui sait la petite salope que je suis et qui me baise comme ça, finalement ça sonnait comme une espèce de conne amoureuse qui en plein rapport fait son coming out ! Biens sûr je ne me suis pas arrêtée là, quand je vous dit que l’ecstasy est une drogue très dangereuse, le rapport terminé, par un débandage bien sûr, je l’ai harcelé t’es sur c’est pas quelque chose que j’ai dit, parce que je m’emballe, je m’emballe, non, non ; l’alcool, la fatigue, mon cul oui, enfin non pas mon cul justement. Après cet interrogatoire j’ai poursuivis avec un je suis qui moi. Tu me demandes si tu es ma petite copine ? A y est lâchée la bombe, la phrase à n’absolument pas dire, la question à ne pas poser quand on ne veut pas entendre la réponse : tu es une amie, avec qui j’ai des rapports sexuels, moi amusée je répète amie (bah oui je suis pas son amie) mais ça a du sonner attends je suis qu’une amie ?! Donc il se justifie genre je sors d’une histoire, je le coupe par un non mais je sais ce que c’est pas de souci, mais ça sonnait panda désespéré qui veut être sa petite copine. HORRIBLE CETTE DROGUE je vous dis, moi je n’ai jamais voulu être sa petite copine, c’est même plus un bon coup ! Et puis plus je le vois plus je me souviens des raisons qui ont fait que je l’a quitté ce petit copain d’avant, tellement humiliant qu’il pense que je veuille… HEURK ! Mais le pire c’est que ça m’a blessé au plus profond de moi (mon ego) qu’il ne veuille pas que je sois sa petite copine. Bah oui moi je veux pas de lui mais je veux qu’il veuille de moi à en crever, au minimum.

L’ego fut la première partie touchée, la deuxième fut le coccyx, une douleur à la limite de l’insoutenable irradiait tout autour et rendait certains mouvements impossibles, à deux doigts de mourir (non je n’exagère pas) je filais en urgence chez le kiné en sortant du boulot, trois jours plus tard.

Le courage, qu’est-ce que le courage ? Le courage c’est d’aller chez son kiné de famille, avec un ensemble soutien gorge string Chantal Thomass en dentelle et vinyle noirs, de se mettre dans cette tenue devant lui et se pencher en avant pour qu’il voit votre colonne, de s’étonner de tous les bleus que l’on a sur le corps (bleus qui clairement sont des marques de mains), et de l’écouter répéter incrédule tout au long des 6 séances (oui c’est très long à soigner une PUTAIN d’entorse du coccyx !) mais comment avez-vous pu faire ça, vraiment pour le déplacer comme ça, je ne comprend pas, et balbutier un à cheval ? Mais le pire c’est que je n’ai rien senti sur le moment ! Oui alors forcement, c’est moins jouissif à dire que mais en me faisant violement enculer, défoncée comme un grosse salope par une bite énorme docteur.

Moralité, l’ecstasy est une drogue très dangereuse, elle fait très mal à l’ego mais surtout très mal au cul !

par centvingt publié dans : centvingt
Mercredi 9 novembre 2005

Petites rejouissances féminines et conseils donnés par le site d'une université parisienne pour eviter les cystites ou leurs recidives:

  • Boire beaucoup: plus l'on boit, plus l'on urine, et moins les germes peuvent stagner dans la vessie.  
  • Eviter le port de vêtements trop moulants ou en synthétique, qui favorisent les phénomènes de macération  
  • trouver pour la toilette intime le bon équilibre entre le trop et le trop peu: utiliser un savon doux, éviter les produits trop décapants (gels douche et savons désinfectants en particuier), ne pas utiliser de savon à l'intérieur du vagin. Pas plus d'une toilette quotidienne.
  • Eviter les rapports sexuels traumatisants. L'amour est, comme son nom l'indique, un acte d'amour. Les préliminaires sont indispensables, qui favorisent une bonne lubrification vaginale.
  • Prendre l'habitude de faire pipi après chaque rapport sexuel: cela permet d'éliminer immédiatement les quelques bactéries qui auraient pu s'introduire dans la vessie
  • Eviter les jaccuzis, qui sont de bons bouillons de culture microbiens

En résumé je dois complètement changer mon mode de vie!

Donc fini :

- mes bodys en lycra, putain c'était à deux doigts de revenir à la mode!

- la baise dans les jacuzzis

Alors en plus:

- je dois arrêter de boire du champagne pour de l'eau, c'est l'économie d'une région qui va s'écrouler.

- après le sexe je dois me lever (ça fait tellement de corps à enjamber...) pour aller faire pipi

- pas plus d'une toilette quotidienne, ça veut dire quoi! Je garde les cuisses sales après le premier coup!

Alors déjà que je ne vais peut être pas la manger ma friandise jeudi., rapport à mon entorse toute particulière, alors ça en plus!

Non la vie ne vaut pas d'être vecue. 

Bon bah c'est clair, je vais le faire mon coup d'éclat, mon petit cul de diabètique va finir en beauté, un truc énorme, qui restera dans les annales.

Jeudi soir, en boite je le fais.

Je le commande mon whisky coca et ses 25 morceaux de sucre.

Moi je veux une fin de rock star, à la Morrison, ou Phoenix.

Moi aussi je veux mourir la tête dans mon vomi dans le caniveau d’une boite célèbre.

Pourquoi?

Mais parce que je le vaux bien! 

 

 

 

 

 

 

 

par centvingt publié dans : centvingt
Lundi 7 novembre 2005

Avec éclat je l'ai quitté, digne, sous contrôle, dominatrice et castratrice à souhait.

 

Dois-je castrer ou prendre des petits hommes sans consistance pour être heureuse?

 

Oui, la question se pose, car finalement je ne désire que 2 types d'hommes:

 

- les prédateurs (entre carnassiers...), ils sont beaux, ont du succès et comme moi, la nuit est leur terrain de chasse, ils se reconnaissent entre eux et m'identifient très rapidement comme une des leurs, derrière mes apparences de blonde facile à allonger.Oui je sais c'est décevant, je suis blonde.

 

-les lapins, mes friandises, ils sont obligatoirement bodybuildés, petits (allez comprendre) enfin de ma taille ou plus petits (CAD: <à 1m71, je tiens à mon cm), ils sont très metrosexuels, par opposition aux prédateurs qui sont übersexuels presque obligatoirement (seul Lovecat fait exception), ils aiment la nuit, briller et, brillent dans le milieu gay exclusivement, ils sont souvent barmen, étudiants en quête d'identité ou de drogues, bref pleins d'avenir. Je les domine, ils le savent et je le sais, et bizarrement je crois que ces petits bonhommes ne sont jamais dominés dans leur petit univers, alors forcement ça les excite,

 

OH MON DIEU! (Peu importe lequel) suis je un lapin pour les prédateurs?

 

Non je ne suis pas un lapin, je suis une chatte, définitivement. Mais le pire dans tout ça c'est qu'ils m'excitent à mort mes friandises, peut être plus que les prédateurs, c'est facile avec les lapins, cuit d'avance, mais ça a son charme de les voir batailler pour me séduire, redoubler d'effort parce qu'ils savent que ça ne sera pas facile voire possible. J'en fais ce que je veux, et j'en abuse, mais c'est tellement bon l'abus, les caprices toujours satisfaits, les trahisons assumées. Alors que les prédateurs, il faut les garder, les séduire sans cesse, ne pas faire de faux pas, alors les minauderies pour qu'ils se relèvent, s'habillent et aillent chercher les croissants...tintin, et milou avec.

 

Alors oui, il parait qu'il existe d'autres espèces d'hommes, mais je n'y crois que peu car tous, sans exception finissent par appartenir à l'une ou l'autre de ces catégories. Correction faite, tous ceux que je croisent, enfin que je suce, ou avec qui je couche parce que j'ai arrêté de sucer sans rapport sexuel qui suit, c'est une vraie arnaque, c'est bon ma bouche c'est pas l'Abbé Pierre, enfin on se comprend (ah et puis oui, sucer n'est pas coucher, ni tromper de fait.)

 

Il existe une autre règle fantastique, le décalage horaire, c'est un peu technique, mais très utile, un exemple pour plus de clarté : cet été j'étais à Mykonos, où j'ai avancé ma montre d'une heure pour être à l'heure locale, et où je me suis tapé 8 lesbiennes obèses, de guerre lasse, lorsque je suis revenue à Paris j'ai reculé ma montre d'une heure pour me remettre à l'heure française, une heure de ma vie a donc disparu, devinez laquelle... ça fonctionne aussi à merveille avec l'heure d'hiver, le week end dernier par exemple, je n'ai pas embrassé tous mes amis à la Caliente, ni ne me suis frottée, entre autres, contre une friandise. En revanche, ça ne fonctionne pas dans le sens inverse, comme à New York par exemple, où l'on recule sa montre de 3 heures, bon et bien il faudrait se taper les lesbiennes (obèses ou pas) à Paris et ne PLUS JAMAIS revenir pour qu'elles disparaissent, moralité il faut mieux se les taper à l'Ouest qu'à l'Est les grosses.

 

J'ai donc un lapin sous le coude depuis le week end dernier, et je n'ai pas pu le consommer ce week end pour cause d'entorse, entorse toute particulière, je reviendrai dessus. Donc ce petit lapin j'envisage bien de me le croquer jeudi ou vendredi soir. Parce que moi aussi, comme Tina je veux me faire virer du Cab pour exhibitionnisme!

 

 

 

par centvingt publié dans : centvingt
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