Avec éclat je l'ai quitté, digne, sous contrôle, dominatrice et castratrice à souhait.
Dois-je castrer ou prendre des petits hommes sans consistance pour être heureuse?
Oui, la question se pose, car finalement je ne désire que 2 types d'hommes:
- les prédateurs (entre carnassiers...), ils sont beaux, ont du succès et comme moi, la nuit est leur terrain de chasse, ils se reconnaissent entre eux et m'identifient très rapidement comme une des leurs, derrière mes apparences de blonde facile à allonger.Oui je sais c'est décevant, je suis blonde.
-les lapins, mes friandises, ils sont obligatoirement bodybuildés, petits (allez comprendre) enfin de ma taille ou plus petits (CAD: <à 1m71, je tiens à mon cm), ils sont très metrosexuels, par opposition aux prédateurs qui sont übersexuels presque obligatoirement (seul Lovecat fait exception), ils aiment la nuit, briller et, brillent dans le milieu gay exclusivement, ils sont souvent barmen, étudiants en quête d'identité ou de drogues, bref pleins d'avenir. Je les domine, ils le savent et je le sais, et bizarrement je crois que ces petits bonhommes ne sont jamais dominés dans leur petit univers, alors forcement ça les excite,
OH MON DIEU! (Peu importe lequel) suis je un lapin pour les prédateurs?
Non je ne suis pas un lapin, je suis une chatte, définitivement. Mais le pire dans tout ça c'est qu'ils m'excitent à mort mes friandises, peut être plus que les prédateurs, c'est facile avec les lapins, cuit d'avance, mais ça a son charme de les voir batailler pour me séduire, redoubler d'effort parce qu'ils savent que ça ne sera pas facile voire possible. J'en fais ce que je veux, et j'en abuse, mais c'est tellement bon l'abus, les caprices toujours satisfaits, les trahisons assumées. Alors que les prédateurs, il faut les garder, les séduire sans cesse, ne pas faire de faux pas, alors les minauderies pour qu'ils se relèvent, s'habillent et aillent chercher les croissants...tintin, et milou avec.
Alors oui, il parait qu'il existe d'autres espèces d'hommes, mais je n'y crois que peu car tous, sans exception finissent par appartenir à l'une ou l'autre de ces catégories. Correction faite, tous ceux que je croisent, enfin que je suce, ou avec qui je couche parce que j'ai arrêté de sucer sans rapport sexuel qui suit, c'est une vraie arnaque, c'est bon ma bouche c'est pas l'Abbé Pierre, enfin on se comprend (ah et puis oui, sucer n'est pas coucher, ni tromper de fait.)
Il existe une autre règle fantastique, le décalage horaire, c'est un peu technique, mais très utile, un exemple pour plus de clarté : cet été j'étais à Mykonos, où j'ai avancé ma montre d'une heure pour être à l'heure locale, et où je me suis tapé 8 lesbiennes obèses, de guerre lasse, lorsque je suis revenue à Paris j'ai reculé ma montre d'une heure pour me remettre à l'heure française, une heure de ma vie a donc disparu, devinez laquelle... ça fonctionne aussi à merveille avec l'heure d'hiver, le week end dernier par exemple, je n'ai pas embrassé tous mes amis à la Caliente, ni ne me suis frottée, entre autres, contre une friandise. En revanche, ça ne fonctionne pas dans le sens inverse, comme à New York par exemple, où l'on recule sa montre de 3 heures, bon et bien il faudrait se taper les lesbiennes (obèses ou pas) à Paris et ne PLUS JAMAIS revenir pour qu'elles disparaissent, moralité il faut mieux se les taper à l'Ouest qu'à l'Est les grosses.
J'ai donc un lapin sous le coude depuis le week end dernier, et je n'ai pas pu le consommer ce week end pour cause d'entorse, entorse toute particulière, je reviendrai dessus. Donc ce petit lapin j'envisage bien de me le croquer jeudi ou vendredi soir. Parce que moi aussi, comme Tina je veux me faire virer du Cab pour exhibitionnisme!
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